13/03/2011

La brume se lève

 

La brume se lève découvrant  la montagne 

 Enfin je peux voir ton clocher

Enfin je peux l’entendre chanter

La brume se lève découvrant la montagne

 

La brume se lève fauchant le diable

Enfin je peux me délivrer de l’oppression

Enfin je peux laisser vivre ma passion

La brume se lève fauchant le diable

 

La brume se lève dénudant mon cœur

Enfin je peux ne penser qu’à toi

Enfin je peux n’aimer que toi 

La brume se lève dénudant  mon cœur

 

La brume se lève ranimant le vent

Enfin je peux écouter ton rire

Enfin je peux me perdre dans ton délire

La brume se lève ranimant le  vent 

 

La brume se lève nous invitant au voyage

Enfin nous pouvons craquer

Enfin nous pouvons vibrer

La brume se lève nous invitant au voyage

 

14:21 Écrit par Nicole | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

01/06/2010

Valse hésitation

Valse hésitation 

J’aime, chez moi, changer de place meubles et objets. Un jour, je décide de placer mon ordinateur dans le living plutôt que de le laisser dans le bureau-atelier. Pourquoi ? Je veux faire de mon living-classique un living-écrivain avec ce que ça comporte de soi-disant fantaisie, de désordre-ordonné, d’esprit suspendu ça et là… Je pense ainsi affirmer à la face du monde (quel orgueil - disons plutôt à la face des quelques intimes qui franchissent le seuil de mon appartement) ma personnalité d’artiste-écrivaine plutôt que retraitée-ménagère. 

Mon ordinateur est blanc, ma table est blanche. Donc, il me faut deux classeurs blancs (passant inaperçus) Ou alors noirs (pour faire une franche différence). 

Me voici dans le magasin, rayon classeurs. Blancs ? Noirs ? Les classeurs blancs ont une étiquette lignée de noir et les classeurs noirs, une étiquette blanche. Que faire ? Mon Dieux, le choix est super difficile.

Réfléchir avant d’agir ! Je reviendrai un autre jour.

L’obsession prend possession de moi… Classeurs blancs, classeurs noirs ?

Je retourne au magasin : je prends l’un des classeurs en main, je le tourne et le retourne… Idem pour l’autre. Je me décide pour deux classeurs blancs… non noirs…Ils sont plus chics et moins salissants. Oui mais le blanc s’harmonise mieux avec la table et l’ordinateur. Exact mais le noir est plus tranchant… 

Je retourne ainsi plusieurs fois au magasin. C’est l’horrible indécision. L’obsession continuelle… 

Après deux semaines pourtant, je me décide le cœur battant et quelque peu gênée par la regard moqueur de la vendeuse étonnée de ce manège bizarre.

Je prends donc deux classeurs blancs qui sont du plus bel effet sur la table blanche à côté de l’ordinateur blanc. 

Depuis j’ai acheté un meuble pour ordinateur… brun. J’ai tout redéménagé dans mon bureau-atelier et je me dis que maintenant les classeurs seraient mieux… en noir !

Reproduction formellement interdite


16:46 Écrit par Nicole | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/09/2008

Ma boîte magique

Ma boîte magique ? Je l’appelle ma « boîte à Dieu » !

 

Laissez-moi la raconter, la décrire, l’offrir.

 

Il s’agit d’une boîte toute simple, de grandeur moyenne, où je dépose ma correspondance avec Dieu.

 

Lorsque j’ai un souci, un chagrin, une révolte, une requête pour moi ou pour un ami, je l’écris sur une feuille de papier. En fait, je résume car Dieu sait tout, Il a simplement besoin d’un pense-bête. Je Lui explique ce qui me cause problème, ce que moi je voudrais mais je Lui laisse, en toute confiance, le choix de la solution. C’est Lui qui, en finale, décidera quand, où, comment. Je Le laisse libre aussi de prendre son temps. Je reconnais en toute humilité mon impuissance et Lui demande de me faire connaître Sa volonté et de m’aider à l’exécuter.

 

Ce papier, je le date, je le titre et … je lâche prise. Quand c’est trop dur pour moi, quand j’ai fait ma part et quand je ne sais plus quoi faire pour bien faire, je laisse à Dieu le soin de s’occuper du problème, du souci, du chagrin ou de la requête ….

 

Les circonstances de la vie font que parfois les papiers s’empilent rapidement les uns au-dessus des autres et parfois il se passe beaucoup de temps avant que je ne fasse appel  Dieu.

 

Au-dessus des papiers, je place ma liste de gratitudes par laquelle je remercie Dieu de sa bienveillance à mon égard. C’est, je trouve, la moindre des choses.

 

De temps en temps, je soulève le couvercle de ma boîte magique et j’en retire les papiers qui n’ont plus besoin d’y être. Parce qu’un problème a reçu, entre-temps sa solution. Parce que le temps a estompé un chagrin, parce qu’une révolte s’est atténuée, parce qu’une turbulence s’est calmée ou que tout simplement la vie a continué son cours me laissant sereine, paisible ….

 

Ce que je fais couramment, et ce que je trouve important, c’est regarder cette boîte et me dire  que Dieu lit et s’occupe de ce courrier mais qu’il règlera tout ça à sa façon qui n’est forcément pas la mienne. La confiance que je ressens alors est d’un tel réconfort …

 

Qu’importe que la boîte magique soit en carton ou en fer ou encore en plastic. L’important c’est de la choisir avec amour ou de la décorer suivant sa personnalité. L’émotion, c’est d’y déposer sa première correspondance avec une absolue confiance et puis de lâcher prise.

 

La magie ce n’est pas que dans le monde d’Harry Potter et compagnie. On peut aussi la trouver dans une simple boîte …. Mais il faut que ce soit une « boîte à Dieu ».

Reproduction formellement interdite

 

06:06 Écrit par Nicole | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |